23/10/2007

Prologue au funeste destin de Narcisse.


Pulsations En tout lieux de l'âme, sa vraisemblance, son repentir. Chagrin d'ivrogne, fièvre du voyou, gangrène des astres – boucan des poètes ! Tout tient sous sa main : droit, et noble. Tout, dans le ravin de sa voix. Depuis la plainte de l'arbre au frisson du vent. Ligne de fuite, vertige de l'hameçon. Simulacre d'alchimie sidérale et cosmopolite. Myriade tous publics. Son ombre sur la terre, son ongle sous la peau. Figure facétieuse des paradis de chair. Rumeur féroce du silence. Tous les vestiges et les couloirs des possibles. Le rêve en forme de poire, le cauchemar en habits de lune. Pénétrés d'habitudes, transis de curiosité – mille éclats de chute.


Que l'on m'étrangle à rebours
Par la peau des coups
Des probables et de la rigueur
De toute mathématique

Le ciel est mot, en vain.


(Illustration par ses yeux)


15:47 Écrit par Aem[a]eth. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Quand le ciel est vide, regarde-toi...

Écrit par : Pénélope | 15/12/2007

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