24/10/2006

Au creux des astres.


200510-louvre-canovapsyche

Un brin de silence qui sourde l'oreille,
un zeste de lumière, que tout accuse.

Balivernes et colombes,
c'est la mort qui se réveille
ou la vie qui farandole.

Peut-être l'ennui, peut-être la fougue.
Au centre des rondes, le fantasme est roi
d'une virgule, d'un trait-d'union.


(Illustration : Psyché ranimée par le baiser de l'Amour de Canova).


08:44 Écrit par Aem[a]eth. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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